Un an après la catastrophe, et alors que Mayotte est sortie de l’actualité, l’eau des réseaux n’est toujours pas totalement potable, et coupée 1 jour sur 3, l’eau en bouteilles coûte 1 euro le litre, preque tout reste à reconstruire.
L’urgence caritative a conduit à inonder l’île de bouteilles d’eau plastique, solution non pérenne, désastreuse sur le plan environnemental et à court terme. La situation, déjà très dégradée avant le cyclone Chido, est encore très préoccupante notamment pour le tiers de la population qui n’a toujours pas accès à l’eau potable.
Des solutions d’urgence pérennes, écologiques et économiques
UNIGAIA solidarité, en partenariats avec les Ecomaires de France et le syndicat professionnel « les canalisateurs » a voulu inscrire son action dans la durée, l’économie et l’écologie, tant au niveau familial que collectif en favorisant la mise en place de systèmes de filtration décentralisés, de façon complémentaire aux actions menées par les services publics. C’est l’urgence pérenne mise en Œuvre par UNIGAI-solidarité et ses partenaires.
Une première tranche de 500 fontaines a été réalisée et présentée au salon des maires de France le 19 novembre 2025 avec les interventions des différents organisateurs et partenaires de ce projet solidaire : Christophe Ruas, vice-président des Canalisateurs, Jean-Luc Aigoin, président des Éco-Maires, Serge Broch, créateur d’Unigaïa Solidarité, Hugues Makengo, directeur général de Mlezi Maore (groupe SOS), Madi Souf, président de l’Association des Maires de Mayotte.
Ont été acheminés sur l’île par bateau le 20 octobre :
Les premières fontaines ont été distribuées fin octobre à des familles mahoraises vulnérables par l’association Mlezi Maore (groupe SOS) qui assure la logistique et l’UDCCAS, l’Union Départementale qui réunit les 17 Centres Communaux d’Action Sociale du Département de Mayotte.